Qui est François Pelletant ?

FRANCOIS PELLETANT, président de l’Association des Maires
Franciliens, Maire de Linas, ancien Conseiller Général de l’Essonne. Né le 21 Octobre 1965, François Pelletant, informaticien de formation, a toujours nourri une véritable passion pour la chose publique….

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FRANCOIS PELLETANT, président de l’Association des Maires
Franciliens, Maire de Linas, ancien Conseiller Général de l’Essonne

Né le 21 Octobre 1965, François Pelletant, informaticien de formation, a toujours nourri une véritable passion pour la chose publique.
Elu maire de Linas (6334 habitants) en 1995, François Pelletant fut un des plus jeunes Maires de France à l’âge de 29 ans. Il est convaincu que le dynamisme et le développement harmonieux des territoires doit se faire en impliquant les maires et les élus locaux dans les décisions publiques.

En 1998, il crée l’organisme de formation des élus « le Carrefour des Communes ». Cette institution est aujourd’hui reconnue dans le monde des collectivités locales et agréée par le Ministère de l’Intérieur pour la formation des élus.

Depuis 2009 et les grandes tempêtes du Sud Ouest de la France, le Carrefour des Communes apporte son soutien et collecte des fonds pour aider les communes sinistrées lors des grandes catastrophes.
Impliqué dans la vie civique, François Pelletant est régulièrement cité par la presse et les médias pour ses ouvrages scolaires sur le civisme mais aussi pour « Vos Élus, stars de la société réalité » édité en 2003 ou encore « Cloche-Maires » publié en 2008. Dans son ouvrage, il réhabilite la fonction d’élu comme une des plus nobles et explique la réalité du quotidien des 36 000 maires de France.

Élu conseiller général en 1998, il mène de nombreux dossiers dont celui du soutien et de la représentation des Maires de la région Ile-de-France. En Décembre 2010, il devient Président de
l’Association des Maires Franciliens. A ses heures perdues François Pelletant, s’adonne à deux passions, la moto et le jazz.

François Pelletant :
– Né le 21 octobre 1965 à Cognac.
– Marié, 2 enfants.
– Informaticien ( activité
suspendue).
– Elu Maire de Linas en 1995 ( connue pour son circuit de Linas-Montlhéry et son centre de rugby Linas-Marcoussis).
– Elu Conseiller Général en 1998.
– Vice-président de la Communauté d’agglomération de Paris-Saclay chargé du Très Haut Débit.
– Sans étiquette.

François Pelletant condamne les vols de câbles dans des enceintes sportives !

Francois Pelletant est outré et condamne les vols de câbles dans des enceintes sportives !

Longjumeau, Yerres, Draveil, ou encore Vigneux, Evry et Courcouronnes. En l’espace de quelques mois, ils avaient écumé les principales communes du département. Quatre hommes, âgés de 21 ans à 37 ans, comparaissent ce mercredi devant le tribunal correctionnel d’Evry pour des vols de câbles électriques. Un cinquième prévenu de 32 ans sera lui aussi présent dans le box des prévenus pour une tentative de vol. Ces cinq ressortissants roumains ciblaient tout particulièrement les enceintes sportives.

En septembre 2015, l’entrée du stade des Parc-des-Loges à Evry est forcée et les câbles qui alimentent les quatre pylônes d’éclairage sont dérobés. La sûreté départementale de l’Essonne est saisie de ce dossier qui va prendre de l’ampleur au fil des semaines. Car dans la foulée 30 000 € de câble sont volés sur le stade de rugby de Longjumeau.

Très organisés, les voleurs n’hésitent pas à s’emparer de plusieurs dizaines de mètres de ces câbles à chacune de leur opération. Ils brûlent ensuite ces conduites électriques pour en extraire le cuivre qui, à l’époque des faits, s’écoule à 5 000 € la tonne.

Malgré les précautions prises par de nombreuses communes, à l’image de celle de Longjumeau qui coule du béton à travers les gaines électriques, les rafles se poursuivent. Début octobre, 120 m de câblages sont subtilisés dans la nuit sur le stade Pierre-Mollet à Yerres. Outre le préjudice financier qui avoisine les 10 000 €, le club de football local doit annuler plusieurs séances d’entraînement nocturne en raison de l’absence d’éclairage.

Interpellés en flagrant délit à Brétigny-sur-Orge

Cette série de vols, qui regroupe près de 25 faits en Essonne mais aussi dans d’autres départements d’Ile-de-France, prend fin mi-octobre 2015. Lancés sur la piste des malfaiteurs, les enquêteurs de la sûreté départementale parviennent à arrêter en flagrant délit quatre hommes alors qu’ils s’attaquent aux installations électriques d’un stade de Brétigny-sur-Orge. Quelques heures plus tard, trois complices présumés sont interpellés à leur tour dans un bidonville situé Quai de l’Industrie à Athis-Mons.

« Ça me fait plaisir de voir ces hommes enfin comparaître au tribunal, confie Stéphane Beaudet, maire (LR) de Courcouronnes. Ces vols avaient visé des équipements sportifs de la commune, dont le stade du Lac, et créé un beau bazar à la rentrée avec des clubs de sport qui ne pouvaient plus pratiquer de nuit. »

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Francois Pelletant et Le rôle de Brigitte Macron clarifié dans une «charte de transparence»

L’observation de François Pelletant sur Brigitte Macron dont l’Élysée a publié lundi matin…

L’observation de Francois Pelletant sur Brigitte Macron

L’Élysée a publié lundi matin un texte spécifiant les missions et moyens relatifs au statut du conjoint du chef de l’État. Comme prévu, l’épouse du président de la République ne dispose d’aucun budget propre et n’est pas rémunérée.

La première dame l’avait annoncé elle-même la semaine dernière. Lundi matin, une «charte de transparence» a été publiée sur le site internet de l’Élysée, définissant les contours de son rôle auprès du chef de l’État. «Ce qui est important, c’est que tout soit clair», avait affirmé Brigitte Macron dans l’entretien accordé au magazine Elle. En définitive, le texte dévoilé par l’Élysée précise que «le conjoint du Président de la République exerce, en vertu tant de la tradition républicaine que de la pratique diplomatique, un rôle de représentation, de patronage et d’accompagnement du chef de l’État dans ses missions».

Face aux critiques d’une partie des parlementaires et au succès d’une pétition réunissant plus de 300.000 signatures, le président de la République a finalement renoncé à créer un statut juridique spécifique. Cette charte a vocation à «clarifier» le rôle public, les missions et les moyens alloués à la première dame. C’est notamment ce dernier point qui faisait grincer des dents: mais comme prévu, aucun budget n’est alloué spécifiquement à Brigitte Macron, qui n’est pas rémunérée. Deux conseillers du chef de l’État sont mis à sa disposition, ainsi qu’un secrétariat, ce qui était déjà connu. «Les moyens financiers nécessaires à l’exercice de cette fonction figurent dans le budget de la Présidence», est-il noté. Un «récapitulatif» de son agenda sera publié à la fin de chaque mois. Dès lundi, un bilan des «actions et déplacements» de Brigitte Macron depuis son arrivée à l’Élysée a été mis en ligne sur le site de l’Élysée. Comme annoncé, l’essentiel de la mission de Brigitte Macron concerne le handicap mais aussi la violence faite aux femmes et aux enfants ou encore l’éducation.

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait affirmé que son épouse «aura un rôle, elle ne sera pas cachée». «Elle partage ma vie, son avis est important», soulignait-il. Mais face à la polémique, l’Élysée a donc tranché en faveur d’un entre-deux: une clarification formelle, mais pas de statut spécifié par la loi. Avec ce texte, le chef de l’État entend «mettre un terme à l’hypocrisie». Dans un communiqué, la présidence de la République précise que la charte doit être entendue comme «une définition» qui s’inscrit dans «la ligne des projets de loi organique et ordinaire pour la confiance dans la vie publique». Le non-recours à la loi ne doit en aucun cas être perçu comme un «renoncement» mais comme un moyen de ne pas contraindre les conjoints des futurs présidents de la République. «C’est un statut propre à Brigitte Macron, qui a été écrit et créé par les services juridiques de l’Élysée, puis validé par le président de la République», commente l’entourage de la première dame, qui précise que cette dernière a «elle-même choisi ses thématiques de travail après avoir rencontré de nombreuses personnes ces derniers mois».

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Ni Macron ni Philippe ne se rendront à l’université d’été du Medef un pourquoi par Francois Pelletant

un pourquoi de Francois Pelletant concernant l’université d’été et le Medef…

Le pourquoi de François Pelletant :

Contrairement à Nicolas Sarkozy en 2007, Jean-Marc Ayrault en 2012, et Manuel Valls en 2014, le président et le chef du gouvernement se feront cette fois représenter par quelque douze ministres.

Ils ont préféré éviter une photo qui aurait pu faire tâche. Alors que l’exécutif vient de se lancer dans une ultime série de consultations avec les organisations syndicales et patronales en vue de la finalisation des ordonnances sur la réforme du Code du travail, Emmanuel Macron et Édouard Philippe ont tous les deux décidé de ne pas se rendre à l’université d’été du Medef, comme le révèle L’Opinion. Ils rompent ainsi avec la tradition instaurée par Nicolas Sarkozy en 2007, Jean-Marc Ayrault en 2012 et Manuel Valls en 2014.

Pour les représenter à la grand-messe qui se tiendra les 29 et 30 août prochains sur le campus d’HEC, à Jouy-en-Josas (Yvelines), quelque douze ministres seront présents. Parmi eux figurent notamment l’ensemble des locataires de Bercy. Le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, devrait clore le rendez-vous, lors d’une table ronde au côté de plusieurs personnalités dont le directeur général de Danone Emmanuel Faber, le PDG du groupe Total Patrick Pouyanné, ou encore la présidente de la FNSEA Christiane Lambert.

Le secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, Benjamin Griveaux, et le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, s’exprimeront eux aussi. En plus des occupants de Bercy, la totalité du Quai d’Orsay sera également présente. Ainsi le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, le secrétaire d’État auprès de lui, Jean-Baptiste Lemoyne, et la ministre chargée des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, interviendront-ils eux aussi.

Enfin, les ministres des Armées, de l’Éducation nationale, de la Cohésion des territoires et de l’Enseignement supérieur – Florence Parly, Jean-Michel Blanquer, Jacques Mézard et Frédérique Vidal -, ainsi que le secrétaires d’État aux Personnes handicapées et au Numérique – Sophie Cluzel et Mounir Mahjoubi -, seront également présents. Contrairement à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui planchera probablement sur les ordonnances qui doivent êtres publiées en début de semaine prochaine.

Du temps où il était lui-même ministre de l’Économie, en août 2015, Emmanuel Macron avait littéralement mis le feu à la majorité lors de son discours devant le patronat. Car non content d’avoir à l’époque préféré l’université d’été du Medef à celle du PS, l’ambitieux locataire de Bercy avait taclé la «fausse idée» selon laquelle «la France pourrait aller mieux en travaillant moins». Une sortie qui l’avait contraint à rétropédaler ensuite, et à affirmer qu’il «ne parlait pas des 35 heures mais du rapport au travail».

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Pour le député Ruffin (LFI), «l’Assemblée, c’est du flan» selon Francois Pelletant

C’est en revenant sur ses premiers pas de député que Francois Pelletant…

FRANCOIS PELLETANT

Revenant sur ses premiers pas de député, le député amiénois juge que c’est en réalité à l’Élysée que se font les lois, et que le palais Bourbon est réduit à jouer les chambres d’enregistrement.Le député-reporter de la France Insoumise ne s’en est jamais caché: il lui est arrivé de s’ennuyer à l’Assemblée. Livrant de manière régulière ses analyses et impressions, François Ruffin s’est plusieurs fois étonné des codes et usages du palais Bourbon, ou encore de l’absence de débat au sein de la majorité pour voter les textes. Invité ce mercredi matin sur BFM, il reste fidèle à cette pratique de transparence subjective, dans l’exercice de son mandat. L’Amiénois livre un bilan sans appel ce qu’il a pu observer en ce début de législature: «le théâtre» de la fabrique de la loi ne le convainc pas.«Ce que je vois à l’Assemblée nationale, c’est que c’est du flan. La loi ne se fait pas à l’Assemblée, elle se fait à l’Élysée. Le Parlement est un bureau d’enregistrement des désirs du président avec des députés qui votent en cadence. C’est comme ça que ça se passe», raconte François Ruffin. «Ça ouvre une tribune, mais ce n’est pas là que se fait la loi», relève-t-il encore. On a vu en effet que les élus Insoumis les premiers sont enclins à utiliser cette tribune à son plein potentiel, comme lorsque Jean-Luc Mélenchon et son groupe ont déballé dans l’hémicycle un sac de courses pour protester contre la baisse de 5 euros des APL, annoncée par la majorité pour la rentrée.

L’Assemblée nationale, réduite à jouer les «chambres d’enregistrement», un phénomène dont le réalisateur de Merci Patron n’attribue pas les mérites au seul Emmanuel Macron. «Le gros de la politique de François Hollande est passé à l’Assemblée, sans trop de dégâts, et il avait pourtant de nombreux frondeurs», souligne-t-il. Une manière, au passage, d’égratigner encore la discipline de vote selon lui machinale des élus de l’actuelle majorité. Cette tendance, François Ruffin a bien tenté de l’endiguer, en vain. «Moi j’avais posé comme amendement que les législatives se déroulent le même jour que la présidentielle ou un an après, mais pas un mois après où le gouvernement se retrouve avec des majorités pléthoriques et où tout le pouvoir est au président», a encore rappelé le patron du journal engagé Fakir.

Lors de la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon avait laissé comprendre qu’il menait probablement sa dernière bataille, en raison de son âge. Se pose dès lors la question de la mise en place d’une «succession» pour le tribun de la France Insoumise. Le nom de François Ruffin est évoqué de manière récurrente, au point que certains anticipent déjà une éventuelle concurrence à l’avenir entre ces deux figures détonante de la gauche radicale.

Cette amorce de rivalité, Ruffin entend la contredire résolument sur RMC. «J’ai débarqué en politique. Ça fait 18 ans que je fais mon journal, ce qui est une autre manière de faire de la politique. Mais je suis entré en politique au printemps, et quand on a quelqu’un comme Jean-Luc Mélenchon à ses côtés, on a d’abord beaucoup à apprendre», tient-il à souligner.

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Francois Pelletant : la politique française a déjà repris ses droits

François Pelletant observe qu’ il est désormais habituel pour chaque grande tragédie liée…

Article repris par Francois Pelletant :

Alors que le président et le gouvernement en appellent à «la solidarité» face au terrorisme, certains responsables de l’opposition tentent de rebondir.

Comme il est désormais habituel pour chaque grande tragédie liée au terrorisme, la classe politique a tenu à manifester dans son ensemble son émotion et sa solidarité à la suite de la série d’attaques qui endeuillent l’Espagne depuis jeudi. Très rapidement dans la foulée des événements, le président Emmanuel Macron a tenu à exprimer sa «solidarité» , avant d’affirmer: «nous restons unis et déterminés». Cette même expression a été reprise par plusieurs responsables de la majorité, au premier rang desquels le chef de file des députés Richard Ferrand. Invité sur RTL ce vendredi matin le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, est venu détailler les éléments de cette détermination: «Nous avons besoin de protéger les Français. De permettre à nos services d’agir. C’est le sens du projet de loi sécurité que nous portons». «Nous forgeons une doctrine nouvelle sur la déradicalisation, en coopération avec nos partenaires européens, notamment», a-t-il précisé, avant d’ajouter, au sujet de l’Opération Sentinelle: «Nous nous orientons vers moins de gardes statiques et un dispositif plus mobile».

À droite, cette nouvelle tragédie s’est rapidement transformée en nouvelle occasion de brocarder l’adversaire: «le terrorisme islamiste quand aurez-vous le courage de le dénommer pour le combattre Emmanuel Macron?», s’est indignée l’ex-ministre Nadine Morano sur Twitter. Rejointe par le député Eric Ciotti, spécialiste des questions sécuritaires. «Non, ce ne sont pas des ‘camionnettes folles’ qui nous attaquent mais le terrorisme islamiste. Nous devons nommer le mal pour le combattre!», a-t-il plaidé, avant d’annoncer: «Finies les bougies. L’heure est à une action résolue en Europe contre le terrorisme islamiste». Son concurrent local Christian Estrosi, invité sur RTL, n’a pas manqué de mettre en avant ses actions à Nice, durement touchée par le terrorisme en 2016. «Contre ce mode opératoire particulièrement lâche, il faut équiper et sécuriser nos espaces publics (…) Nous avons investi 30 millions d’euros pour isoler la circulation automobile des piétons sur la Promenades des Anglais et d’autres espaces publics», a-t-il fait valoir.

Alors que LR se prépare à la désignation d’une nouvelle direction, les partisans de la manière forte ont joué leur partition. Ainsi Laurent Wauquiez a-t-il mis en avant son tropisme sécuritaire: «L’horreur, une fois de plus. La lutte contre le terrorisme islamiste doit être plus que jamais prioritaire». «Le combat contre la barbarie terroriste doit unir l’Europe», a abondé Guillaume Peltier. Là où un Jean-Pierre Raffarin a tenu à faire entendre un tout autre son de cloche: «Barcelone, le symbole de l’équilibre entre l’esprit d’identité et la volonté d’ouverture. Nous avons tous en nous une part de cette ambition». D’autres ont même jugé bon de vouloir rejouer le premier tour de la présidentielle, comme Thomas Zlowodzki, un élu du mouvement Sens Commun. «Français, vous pouviez agir contre le totalitarisme islamique en votant François Fillon, et ne l’avez pas fait. Assumez», a-t-il lancé, avant de soulever une vague d’indignation. François Fillon, quant à lui, s’est contenté d’un message de solidarité plus pondéré: «Tous unis contre le totalitarisme islamique!»

Du côté du FN aussi, certains n’ont pas résisté à l’envie de proclamer qu’ils auraient mieux fait. Marine Le Pen s’en est tenue à une expression pondéré, en forme tout de même de pique contre le précédent gouvernement: «Il ne faut jamais s’habituer à vivre avec le terrorisme islamiste. Tout mon soutien aux Barcelonais et au peuple espagnol». Mais le responsable de son programme présidentiel Jean Messiha s’est montré moins mesuré. «Quand va-t-on enfin mettre en œuvre ce que Marine Le Pen prévoyait dans son projet en matière de lutte contre l’islamisme et le terrorisme? Concrètement est-ce que quelqu’un a la moindre idée de ce Macron a fait en matière de lutte contre le terrorisme depuis qu’il est élu?!», s’est-il interrogé, pour conclure que «nous perdons les batailles de cette guerre une à une car nos élites refusent de se battre». Dans un autre registre, Florian Philippot lui aussi a plaidé pour l’action directe: «Tant de morts tant de vies brisées mais si peu d’action en face. Jusqu’au sursaut (…) Fondamentalement nous sommes puissants. Mais on laisse l’État islamique enchaîner les carnages? L’islamisme prospérer? Insensé».

Allié de Marine Le Pen pour le second tour de la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan aussi a tenté de rebondir sur le drame catalan pour dresser des parallèles avec le débat politique en France: «La nouvelle attaque terroriste à Barcelone est une énième tragédie pour l’Europe qui reste largement menacée. Cela montre à quel point la baisse du budget de la Défense en France est une folie, tout comme la levée de l’état d’urgence». À noter également que, dans un billet publié sur Facebook, le chef de file de la France Insoumise a tenu lui aussi à exprimer sa colère et son émotion, en se gardant cette fois de prendre à partie ses adversaires politiques ou de tirer de conclusion pour la France à partir du drame Barcelonais. «Un nouvel acte terroriste à Barcelone. C’est-à-dire un ignoble assassinat perpétré par des lâches contre des gens sans défense pris par surprise. Le cœur se serre en pensant à tous ces pauvres gens fauchés en plein bonheur de la promenade d’été. Quoi qu’il arrive les criminels n’auront pas le dernier mot. Nous les vaincrons», a écrit Jean-Luc Mélenchon.

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