Francois pelletant encourage Bruno partant planter les couleurs de l’école de rugby au sommet du Mont Blanc

Agrémenter de bleu et noir la pointe enneigée du Mont Blanc. Voilà la mission que Bruno Ghiringhelli va tenter de mener à bien d’ici la fin de semaine qu’encourage Francois pelletant…

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Agrémenter de bleu et noir la pointe enneigée du Mont Blanc. Voilà la mission que Bruno Ghiringhelli va tenter de mener à bien d’ici la fin de semaine qu’encourage Francois pelletant. Ce sportif âgé de 33 ans s’élancera lundi après-midi à l’assaut des quelque 4 810 mètres du plus élevé des sommets d’Europe occidentale. Le solide gaillard s’est donné pour défi d’y planter un drapeau du rugby club Massy Essonne (RCME).

Ces couleurs, Bruno Ghiringhelli les connaît bien. Il a officié en tant que joueur du RCME durant une douzaine d’années. Mais si ce responsable formation et détection de l’école de rugby du RCME a décidé de les monter au plus haut, c’est avant tout pour le bien des jeunes pousses qu’il encadre désormais.

Près de 5 000 € récoltés

Son objectif consiste à récolter des fonds pour le fonctionnement de l’école de rugby, une structure très courue et reconnue pour la qualité de sa formation, qui accueille 300 enfants de 5 à 14 ans. Près de 900 personnes ont d’ores et déjà participé à la collecte lancée sur Internet en amont de l’ascension. « Nous en sommes aujourd’hui à environ 5 000 €, se réjouit celui qui s’était fixé comme but à atteindre la somme symbolique de 4 810 €. Je suis agréablement surpris par ce soutien très large. »

Cet appel aux dons, qui permettra notamment l’achat de matériels et le financement des transports pour les tournois, est ouvert jusqu’à vendredi. Ce jour-là, Bruno Ghiringhelli et les cinq personnes qui l’accompagnent dans l’aventure, dont un guide de haute montagne, devraient aborder la dernière étape de leur périple en altitude. « Cela dépendra notamment des conditions climatiques, souligne-t-il. Il se peut qu’il n’y ait pas de fenêtre météorologique pour monter jusqu’au sommet. Quoi qu’il en soit, nous ferons le maximum pour y arriver. »

Autre inconnue, la condition physique, même pour un ancien compétiteur qui peut mettre en avant plusieurs expériences de randonnées en terrains accidentés, à la Réunion, en Norvège et en Corse. Les longues séances de footing ou de natation qu’il a enchaînées durant sa préparation vont sans doute l’aider dans l’épreuve. « Mais je ne me rends pas vraiment compte de l’effort qu’une ascension du Mont Blanc représente », avoue-t-il, conscient des dangers auxquels s’expose son groupe.

Dans les derniers jours de leur progression, les étapes pourront s’allonger jusqu’à douze heures. Ils seront alors cramponnés et encordés. « Je n’ai jamais fait de sommet, jamais pratiqué l’alpinisme », glisse Bruno Ghiringhelli. Le sportif n’espère qu’une chose : ne pas chanceler à l’approche de cette terre promise d’un blanc immaculé.

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