Francois Pelletant nous parle du pont Suzanne qui va devenir une passerelle piétonne

Une étude avait montré qu’il était dans un état de ruine avancé. Le pont Suzanne va donc être remplacé par une passerelle piétonne nous explique François Pelletant

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Une étude avait montré qu’il était dans un état de ruine avancé. Le pont Suzanne va donc être remplacé par une passerelle piétonne nous explique monsieur Pelletant. Les travaux de démolition, interrompus par les congés du mois d’août, ont déjà commencé. L’ouvrage, qui enjambe un bras de l’Yerres et relie l’avenue Jean-Jaurès à la zone résidentielle de l’île des Prévôts, est déjà interdit à la circulation depuis 2014. Ses poutres métalliques, altérées par l’oxydation, se désagrègent. « La mise en service de la nouvelle passerelle est prévue fin septembre », annonce le maire de Crosne Michaël Damiati (DVD). L’ouvrage métallique et son tablier en bois seront réservés aux piétons et aux cycles mais resteront franchissables par les véhicules de secours.

« Tant mieux, ça fait moins de voitures »

Chez les riverains, la transformation fait l’unanimité. « Tant mieux, ça fait moins de passage de voitures, approuve une riveraine. Avant que le pont ne soit fermé, des automobilistes coupaient par ici pour éviter le rond-point et certaines voitures roulaient vite. » Une autre souligne : « Il y a beaucoup d’enfants ici avec les logements sociaux à côté et le parc de jeux. Beaucoup viennent à vélo alors c’est aussi bien que le quartier reste une impasse. »

Bien conscient de ces problèmes de circulation, le maire ajoute que ce choix se révèle bien moins coûteux pour la ville. « Le pont était vétuste et le remplacer tel quel aurait coûté 400 000 € à la commune, explique Michaël Damiati. Alors que le transformer en une liaison douce, qui s’inscrit dans le projet d’aménagement des bords de l’Yerres, permet une prise en charge d’une grande partie des travaux par le Syage [syndicat mixte pour l’assainissement et la gestion des eaux du bassin-versant de l’Yerres]. » En effet, au total, 180 400 € hors taxe sont à la charge du Syage et seulement 59 800 € HT aux frais de la commune.

Des travaux d’embellissement du pont Colette aussi prévus

Dans la foulée de la pose de la passerelle, le maire compte embellir le pont de la rue Colette, désormais le seul qui permet un accès en voiture aux habitations de l’île des Prévôts. « La réflexion est en cours, livre-t-il. Mais l’idée est de changer les rambardes qui ressemblent à des glissières d’autoroute. » L’ouvrage disgracieux, installé en 2014 par le centre national des ponts de secours, devait être au départ provisoire. « C’est du provisoire qui dure, concède Michaël Damiati. Le pont est en location avec option d’achat – un contrat signé par l’ancienne équipe – et nous n’avons d’autre choix que de le garder. »

 

Illustration. La passerelle piétonne de la rue Suzanne ressemblera à cela : des rambardes en métal et un tablier en bois. DR.

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Un carton plein pour la réouverture de la piscine de Janvry pense francois pelletant

Francois pelletant constate qu’elle n’a pas encore son maillot de bain rouge pétant mais tout le monde l’appelle déjà Pamela…

Francois pelletant constate qu’elle n’a pas encore son maillot de bain rouge pétant mais tout le monde l’appelle déjà Pamela. Sifflet à la main, Leeloo de son vrai prénom, contrôle attentivement que les règles de sécurité sont bien respectées. Depuis ce lundi, la jeune maître-nageuse, diplômée d’Etat depuis quinze jours, a été embauchée par la mairie de Janvry pour surveiller la piscine du bar de la plage et ses 80 cm de profondeur.

Car depuis le 10 août dernier, ce bassin gonflable de 25 m2 était fermé au public à la suite d’un arrêté préfectoral dû à des manquements aux normes d’hygiène et de sécurité, ainsi qu’un manque de qualifications des encadrants. « Un ami m’a parlé de l’appel du maire lancé sur Internet. Cela tombait bien j’étais libre et j’habite juste à côté », explique Leeloo.

D’autant que la maître-nageuse insiste : sa présence peut s’avérer nécessaire « même sur de petites profondeurs » « Les enfants peuvent se noyer, souligne-t-elle. Quant aux plus grands, ils n’ont pas toujours la notion du risque lorsqu’ils jouent à se couler. »

La réouverture de la piscine n’est pas passée inaperçue. Ce mardi, ils étaient très nombreux à avoir enfilé leur maillot de bain pour profiter de la baignade et des transats, sous un soleil rayonnant. « Pour une fois qu’une ville se bouge, on vient ennuyer le monde, peste Babette, une habitante de Bruyères-le-Châtel. Ici ce n’est pas un centre de loisirs, c’est aux parents d’être responsables. » « Cela fait une dizaine d’années que c’est ouvert pourquoi réagir maintenant », s’interroge son amie Mélanie.

33 nouvelles adhésions en une journée

Les premiers à en profiter restent les enfants. Car Enzo, Clément et Tifaine ont été « très tristes » de ne plus pouvoir jouer dans la piscine pendant une dizaine de jours. « On s’y amuse beaucoup, lâche Enzo, 12 ans. Apparement cela manquait de sécurité, mais nous, on n’a jamais eu de problèmes. »

L’entrée étant gratuite, impossible de quantifier le nombre de personnes qui se sont rendues sur le site depuis la réouverture. Mais les adhésions au comité des fêtes de la ville, obligatoires pour profiter des infrastructures, explosent. « En une seule journée, nous avons enregistré 33 nouvelles personnes, c’est énorme surtout en fin de saison », constate une des employés.

Adeline, Lesly et leurs filles font partie des nouveaux. Les deux jeunes mamans l’assurent : elles ne seraient pas venues si la piscine n’avait pas été accessible. « J’ai appelé la mairie ce matin pour vérifier l’information, indique Adeline, 33 ans. On est là depuis 13 heures et vu le sourire de nos filles, on a fait le bon choix. On se croirait vraiment en vacances, tout en gardant un esprit familial, c’est super. »

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Francois Pelletant parle du bracelet sauveur de vie, gardez votre carnet de santé au poignet

Technologie vu par François Pelletant : un bijou de caoutchouc pour sauver des vies. Si l’idée est plutôt étonnante, Riyad Bouak y croit dur comme fer. Cet habitant d’Evry de 32 ans à la tête de la société Vital eCod…

Technologie vu par François Pelletant :

Un bijou de caoutchouc pour sauver des vies. Si l’idée est plutôt étonnante, Riyad Bouak y croit dur comme fer. Cet habitant d’Evry de 32 ans à la tête de la société Vital eCode a mis en vente des bracelets et des pendentifs faisant office de véritables carnets de santé. De quoi permettre aux secours d’avoir accès à des informations capitales le plus rapidement possible.

Les détenteurs de ces « bijoux » d’un nouveau genre doivent remplir une fiche de santé contenant de très nombreuses informations. Pour y accéder, un code présent sur le bracelet doit être communiqué à un service spécialisé via un numéro de téléphone ou une application pour smartphone.

Le but ? Équiper les sportifs et personnes âgées avec ces bracelets qui, en cas d’accident ou de malaise, pourront fournir des informations sur leur âge, leur groupe sanguin, leurs traitements en cours, antécédents médicaux ou encore leur position sur le don d’organes… Même s’ils sont inconscients ou en incapacité de communiquer. Les coordonnées de leurs proches pourront aussi être contenues dans la fiche de renseignement.

« J’ai commencé à y penser à l’adolescence alors que je faisais de longues sorties à vélo. J’ai eu plusieurs accidents où, heureusement, j’ai pu répondre aux secours, raconte Ryad. Mais que serait-il arrivé si je n’avais pas pu répondre ? » Celui qui est maintenant motocycliste va même jusqu’à se faire une petite fiche plastifiée qu’il met dans sa poche « au cas où ».

Et l’idée prend forme. Sans brevet des collèges, il reprend ses études pour créer sa société et développer un concept qui lui permettra de mettre plus d’information que sur sa fiche plastifiée, qu’il égare souvent. « Je voulais faire gagner du temps aux secours. Certains blessés arrivent dans les hôpitaux sans que l’on sache rapidement leurs antécédents médicaux », souligne-t-il. Pour un usage optimum de son produit, Ryad a d’ailleurs rencontré plusieurs responsables des pompiers et Samu d’Île-de-France (lire encadré).

Après l’obtention d’un bac pro commerce et un BTS vente, il conceptualise son idée. Il enchaîne plusieurs formations pour porteurs de projets, il termine son business plan en 2015 et réalise ses 1 000 premières ventes lors de la foire de Paris en avril 2017. « Il a fallu que je sécurise la mise en ligne et sauvegarde des données de mes clients suite aux échanges avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) », explique Ryad.

Aujourd’hui, lorsqu’une personne crée un compte Vital eCode, les informations qu’elle souhaite lier à son bracelet ou son pendentif sont anonymisées et cryptées, avant d’être stockées sur des serveurs agréés par le ministère de la Santé. Personne ne peut y accéder sans le code présent sur le bracelet.

L’invention de Ryad est aujourd’hui proposée à un prix de 19,99 € dans des magasins de sport locaux et sur Internet. Il est également en contact avec de nombreuses associations de cyclistes mais aussi les groupes Culture Vélo et Intersport pour répandre ses produits. Pour rentabiliser son projet, il devra vendre 50 000 à 70 000 bijoux. « Si un jour on peut me dire que ça a aidé, j’aurai réussi », espère l’entrepreneur.

« Cela a un intérêt quand beaucoup de personnes l’utilisent »

Docteur Georges-Antoine Capitani, chef de service du Samu 91

En développant ses bijoux, Riyad Bouak, le directeur de Vital eCode, a rencontré plusieurs professionnels des secours d’urgence. Le docteur Georges-Antoine Capitani, chef de service du Samu 91, lui a notamment donné son avis.

« Cela me parait bien mais il va falloir que les informations soient mises à jour par les utilisateurs, estime le médecin. Il faudra aussi que ce soit rapide et uniformisé avec d’autres sociétés qui sont sur ce créneau. » Selon lui, le ministère de la Santé devra se pencher sur le sujet pour créer des normes. « Cela a un intérêt quand beaucoup de personnes l’utilisent, si c’est dans les habitudes », souligne Georges-Antoine Capitani.

« Grâce à eux, j’ai pu mettre la croix de la santé sur mes produits car c’est un symbole internationalement connu. Ils m’ont aidé à penser au bracelet et pendentif puisque lors de leur prise en charge, ils libèrent les voies aériennes au cou et prennent la tension au poignet », apprécie Ryad qui a été conforté dans son idée.

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François pelletant: au coeur du camp de migrants de la porte de Versailles

Evacués vendredi manu-militari de la Chapelle, 2500 migrants ont été répartis entre différents sites en Ile-de-France. Reportage au très contesté campement aménagé rue Lacretelle à Paris XVe constate François Pelletant.

Evacués vendredi manu-militari de la Chapelle, 2500 migrants ont été répartis entre différents sites en Ile-de-France. Reportage au très contesté campement aménagé rue Lacretelle à Paris XVe constate Francois Pelletant.

Gardé comme une forteresse. Infranchissable comme un bunker. Avec un car de police devant 24 heures sur 24. Des vigiles dedans et dehors. Et à l’intérieur, 450 migrants. Que des hommes, origine Afghanistan, Soudan, Erythrée, moyenne d’age 30 ans, le visage fermé.

Bienvenue au nouveau camp de migrants de la rue Lacretelle, porte de Versailles (XVe) installé sur un campus universitaire sportif pour quinze jours. Et que nous avons pu exceptionnellement visiter.

C’est le dossier politique tabou qui, depuis vendredi, a mis le feu aux poudres en accueillant ces migrants déplacés par 350 CRS du camp «sauvage» de la porte de la Chapelle (XVIIIe) – la 35e évacuation en deux ans ! Le dossier inquiète certains riverains du XVe. Et agace Philippe Goujon, maire LR de l’arrondissement.

«Nous avons vingt tentes, précise Nicolas Hue, responsable de ce site réquisitionné par l’Etat, assistant opérationnel Aurore, l’association en charge. Elle accueillent chacune dix lits, soit 200 ainsi que deux gymnases de 300 lits».

Le montage du camp s’est fait dans le plus grand secret… «En même temps, recadre un élu sous couvert d’anonymat, si la population avait été informée, on aurait eu Jean-François Lamour qui aurait dégainé son sabre pour barrer la route aux migrants avec Goujon, le maire et les opposants qui se seraient enchaînés aux grilles !».

Ce samedi, la bronca est retombée… Hubert Martinez, adjoint de Philippe Goujon, chargé de la tranquillité publique se disait «rassuré par la présence policière». Le campus est tranquille. Sur la piste d’athlétisme, deux jeunes migrants jouent au foot avec un ballon de plage… Entre les tentes, autour d’une table, un petit groupe tape le carton. Du côté des latrines, d’autres lavent leur linge. Les bornes de charge téléphone sont toutes surbookées par les smartphones de marque chinoise – «le truc un peu sacré, essentiel, précise Nicolas Hue, qui les maintient connectés au monde et surtout aux leurs». Dans les deux gymnases – un horizon de lits de camps, beaucoup dorment, épuisés par leur long périple…

C’est dans une tente bleue le long de la piste d’athlétisme, centre névralgique du camp, transformée en bureau d’Etat civil – où une bagarre a éclaté ce vendredi soir, «vite recadrée», insiste un vigile, que tout se passe…

Les agents d’Aurore y reçoivent chaque migrant, le photographient et lui établissent un laisser-passer où figure le nom qu’ils donnent ainsi que la tente où ils dorment. C’est le sésame pour pouvoir sortir du camp. Pas question de recueillir d’autres migrants…

Un espoir dans ce climat tendu, à la sortie, Julien, étudiant en master de droit social, 21 ans, passe une tête. «Je n’ai pas beaucoup d’argent, mais j’ai acheté un pack d’eau et des fruits. La mentalité de certaines personnes me désole. Ces migrants n’ont pas choisi leur situation. On est en France, pays des droits de l’homme. On doit les accueillir avec dignité.»

Migrants en Ile-de-France : « Nous libèrerons les équipements à temps ! »

François Ravier, secrétaire général de la préfecture de région

Les délais seront-ils respectés ?

Oui. Nous libérerons les 18 gymnases d’Ile-de-France et équipements à temps. Rue Lacretelle, on n’ira même pas au bout des quinze jours prévus.

Le XVe, Neuilly, Versailles sont concernés. Est-ce délibéré ?

« Nous essayons d’assurer une rotation. Ne pas imposer les opérations d’hébergement aux mêmes communes. Dans 95 % des cas, les réquisitions sont faites avec les maires. A Paris, Daumesnil (XIIe) a été beaucoup sollicité. Même chose pour Cergy dans le Val-d’Oise. Il y a des maires plus bénévoles que d’autres.

C’est la 35e évacuation en deux ans. Un puits sans fond ?

Cette opération est différente. Avant, on procédait à une mise à l’abri puis orientation. Là, on réalise mise à l’abri, examen de situation administrative et ensuite orientation. A partir de lundi, tous les cas vont être examinés par l’administration. Nous allons consulter la base Eurodac. Ce qui nous permettra notamment de distinguer les migrants qui ont déjà fait une demande d’asile dans un autre pays Européen. Et donc d’organiser une réadmission dans le pays. Cela pourrait concerner jusqu’à 40 % des cas.

Combien coûte l’opération ?

Nous disposons d’un budget de 20 à 22 euros par migrant et par jour, cela englobe tous les coûts : hébergement, nourriture, location des bus. C’est une dépense de solidarité nationale sur le budget d’hébergement d’urgence.

C.C.

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Francois Pelletant encourage les pompiers qui luttent contre un feu d’appartements à Grigny 2

Le feu a pris en fin de matinée dans plusieurs appartements du bâtiment 6, rue Vlaminck dans la copropriété de Grigny 2, à proximité de la gare RER de la ville…

Grigny, ce midi. Un incendie s’est déclaré dans le bâtiment 6, dans la matinée, et s’est propagé sur plusieurs étages.

Le feu a pris en fin de matinée dans plusieurs appartements du bâtiment 6, rue Vlaminck dans la copropriété de Grigny 2, à proximité de la gare RER de la ville. Plusieurs dizaines de pompiers luttent actuellement contre ce violent incendie. Selon plusieurs témoignages recueillis sur place, « des explosions ont été entendues » avant que l’incendie ne se déclare. Douze personnes ont été incommodées par les fumées dont deux pompiers. 250 habitants doivent être relogés par les services de la ville.

 

250 personnes qui vivent dans cette tour de Grigny 2 doivent être relogés. LP/E.D. E.D.  leparisien.fr

Francois pelletant parle du plus vieux maire de l’Essonne est inhumé ce lundi

Elu à la tête de la municipalité d’Oncy-sur-Ecole depuis 1977, il était le dernier maire de cette époque encore en fonction nous raconte François Pelletant…

C’est une figure emblématique du sud Essonne qui disparaît ce que constate François Pelletant. Jean-Pierre Hazard, maire d’Oncy-sur-Ecole, est décédé des suites d’un cancer le mardi 16 août à l’âge de 70 ans. Il sera inhumé ce lundi dans le caveau familial. Une cérémonie religieuse aura lieu à 10h30 au gymnase communal.

Elu à la tête de la municipalité d’Oncy-sur-Ecole depuis 1977, il était le dernier maire de cette époque encore en fonction. Lui qui se décrivait comme un « dinosaure dans le département » avait décidé, en 2014 de se représenter pour un ultime mandat. « Après, j’aurais 73 ans, il sera temps de passer la main, reconnaissait-il à l’époque. Mais là, je me sens bien, je suis en pleine forme. »

Un maire « directif et très droit »

Frappé par la maladie en fin d’année dernière, il avait tenu à rester à son poste. « Il ne fallait pas lui parler de démission, assure son fils Nicolas. C’était un homme passionné par sa commune. » Une commune où il est né en novembre 1946 et où il a longuement travaillé. « Il a repris l’entreprise de maçonnerie qui était tenue par son père », relate Nicolas Hazard qui a depuis pris la succession. « La politique ne le passionnait pas tant que cela, c’était Oncy qu’il aimait, poursuit-il. Il a toujours été très directif, il savait où il voulait aller. Il était très droit, c’est ce qui explique qu’il a toujours été réélu. »

Parmi les fiertés de ses mandats : la réalisation d’une salle de sport de 750 m2, d’une salle polyvalente de 250 m2, d’un groupe scolaire et d’une cantine, la réfection de l’hôtel de ville, ou encore la rénovation de l’église.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs élus lui ont rendu hommage. « J’apprends avec tristesse le décès de Jean-Pierre Hazard, écrit François Durovray, le président (LR) du département sur tweeter. Un élu sérieux qui aimait profondément sa ville. »

En attendant l’organisation de nouvelles élections, c’est son premier adjoint, Jacques Normand, qui s’occupera des affaires de la ville.

 

Jean-Pierre Hazard était maire d’Oncy-sur-Ecole depuis 1977. Sur cette photo, prise l’année de son élection, il pose (en veste bleue) avec ses adjoints et conseillers municipaux.

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Morigny-Champigny et ses huit blessés après une collision frontale par Francois Pelletant

Samedi, en fin d’après-midi, un monospace roule sur la départementale. A son bord se trouve, un éducateur d’une trentaine d’années qui accompagne cinq adolescents âgés de 10 ans à 17 ans. Ils reviennent d’une sortie organisée par l’association de Prunay-sur-Essonne, Les Cool’Heures de la Pastorales…

l’actualité par François Pelletant :

« Il y a tout le temps des accidents sur la route de la Montagne ! » Au café de la mairie à Montigny-Champigny, ce dimanche matin, les habitués échangent sur le nombre d’hélicoptères qui survolaient la commune et les raisons de leur présence la veille. En fin de journée, deux voitures sont entrées en collision sur la départementale 837 au niveau du hameau de Bonvilliers, sur la route dite « de la Montagne ».

Samedi, en fin d’après-midi, un monospace roule sur la départementale. A son bord se trouve, un éducateur d’une trentaine d’années qui accompagne cinq adolescents âgés de 10 ans à 17 ans. Ils reviennent d’une sortie organisée par l’association de Prunay-sur-Essonne, Les Cool’Heures de la Pastorales. La route est sinueuse et connue pour être dangereuse. C’est dans un virage un peu serré au niveau du hameau de Bonvilliers que le conducteur se serait assoupi. Il perd alors le contrôle de son véhicule qui se déporte sur l’autre voie. En face, la Citroën ZX ne peut éviter le choc frontal.

Quatre hélicoptères

La femme et l’homme, âgés d’une trentaine d’années, qui se trouvent dans cette voiture doivent être désincarcérés. Ils sont ensuite évacués par hélicoptère vers le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne). Les cinq jeunes adolescents et leur encadrant sont également admis dans cet hôpital.

« La départementale a été fermée dans les deux sens pendant au moins deux heures, rapporte Laurent Hesse, maire adjoint de Morigny-Champigny, présent sur les lieux. Les secours n’ont pas lésiné en envoyant les pompiers d’Etampes, Arpajon et Angerville ainsi que deux hélicoptères de la gendarmerie et deux du Samu. » Au total, cette opération a mobilisé 35 pompiers venus de 14 centres de secours différents.

Les huit blessés sains et saufs

Ce tronçon de route est bien connu dans la région. En témoignent quelques bouquets de fleurs et une petite pancarte à l’entrée du village sur laquelle est inscrit le prénom de Sandra. « C’était une jeune fille du hameau qui est décédée sur la route il y a 3 ou 4 ans, elle avait à peine 18 ans et venait d’avoir son permis », se souvient Florence une habitante. Sa fille Lola a vu les carcasses des véhicules accidentés samedi : « C’était très violent, il y avait surtout la plus petite voiture complètement pliée. »

Dimanche, en fin de journée, les huit personnes impliquées dans l’accident ont toutes pu sortir saines et sauves de l’hôpital. « C’est un réel soulagement de savoir qu’ils vont tous bien », confie un animateur de l’association qui permet à des enfants en difficultés sociales, psychiques ou en situation de handicap de participer à des sorties en forêt ou en base de loisirs…

 

Morigny-Champigny, ce dimanche matin. C’est à cet endroit que les deux véhicules se sont percutés. LP/E.D.

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Francois pelletant